Ce que change vraiment la loi sur le travail pour les boulangers et fleuristes selon FO et la CPME
La loi sur le travail du 1er mai change la situation des boulangers et des fleuristes, mais dans un cadre étroit. Elle vise surtout les artisans indépendants: le salarié doit donner son accord écrit et la journée est payée double. FO y voit un risque de pression sur les équipes, tandis que la CPME défend une clarification attendue par les petites entreprises. Ce qui change vraiment le 1er maiLe 1er mai 2026 est au cœur de ce texte. Il permettra aux boulangers-pâtissiers artisanaux et aux fleuristes indépendants d’employer des salariés ce jour-là, alors que le 1er mai reste le seul jour férié obligatoirement chômé dans le Code du travail, sauf exceptions très strictement encadrées.Cette évolution ne donne pas une liberté générale d’ouverture. Deux conditions doivent être respectées : le salarié doit donner son accord écrit, et la journée doit être payée double. La mesure est présentée comme transitoire, en attendant une réforme plus large repoussée à 2027.Pour les boulangers et les fleuristes, le principal enjeu…